Marseille a maché danois !

Marseille a maché danois !

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Marseille n’a pas été brillant à Copenhague mais repart avec une victoire (1-3) rendue possible par un final impeccable. La qualification est quasiment acquise. 

Pour une équipe qui n’avait pas joué depuis deux mois en compétition officielle, Copenhague a montré d’étonnantes ressources physiques, en plus d’une qualité technique indéniable. Mais au final, le rythme a peut-être manqué aux Danois, qui se sont écroulés face à des Marseillais réalistes en fin de match.

 

Le froid qui régnait dans la capitale danoise a eu tendance à tétaniser les deux équipes pendant la première demi-heure, théâtre d’un long round d’observation jusqu’à une parade salvatrice de Mandanda sur une tête de N’Doye de près (34e). Après le repos, l’attaquant sénégalais de Copenhague avait une nouvelle occasion d’ouvrir la marque, mais sa reprise sur un énième centre de Gronkjaer passait de peu à côté (48e). Même si la seconde période était plus animée, rien ne semblait se décanter jusqu’à l’approche d’un dernier quart d’heure totalement fou.

 

Ben Arfa, à peine entré en jeu, en allait être le principal artisan. Il était à l’origine d’une action qui échouait sur Koné à droite de la surface. L’Ivoirien fixait deux défenseurs pour servir Niang dans l’intervalle. Le capitaine marseillais contrôlait et exécutait Wiland d’une frappe croisée d’une précision chirurgicale (0-1, 72e). Mais Copenhague revenait presque immédiatement dans le match, en raison d’une faute de main involontaire de Niang dans la surface, qui provoquait un pénalty bien transformé par Gronkjaert malgré le plongeon de Mandanda (1-1, 79e).

 

L’OM perdait un peu ses nerfs, à l’image de Stéphane Mbia, mais Ben Arfa remettait à lui tout seul son équipe dans le sens de la marche. Il éliminait Pospech d’un maitre dribble dans un mouchoir de poche et marquait ensuite dans un angle complètement fermé le but qui assommait les Danois (1-2, 84e). Un Kaboré très offensif enfonçait même le clou d’un lob avec l’aide du poteau suite à une louche lumineuse de Lucho (1-3, 87e). Grâce à ce dernier quart d’heure de feu, l’OM faisait oublier sa première heure très approximative, et s’assurait surtout d’un retour à priori tranquille au Vélodrome.