Bradley Barcola n'était pas présent dans le groupe du PSG pour le déplacement de dimanche à Rennes. Mais, pour l'instant, l'ailier français est toujours dans l'effectif parisien. En Angleterre, on sent poindre une possible bataille entre Liverpool et Arsenal.
Le
mercato s'achève le mardi 1er septembre à 19h59, et tout peut encore se produire d'ici là, mais il semble désormais acquis que le feuilleton Bradley Barcola pourrait s'achever au buzzer.
Luis Campos ne l'a pas nié sur Ligue 1+, comme l'an passé avec Gianluigi Donnarumma, le transfert de l'ailier tricolore peut se signer dans les ultimes heures du mercato. Si en France, on ne parle que de l'intérêt de Liverpool, puisque Bradley Barcola a donné son accord aux dirigeants des Reds, l'idée de voir l'ancien Lyonnais mettre le cap vers Arsenal prend chaque jour plus d'ampleur. Au moment où Gabriel Martinelli est en passe de rejoindre Al-Hilal, les Gunners pourraient se lancer dans l'opération Barcola. Invité de TakSport, Ben Jacobs, très sérieux spécialiste anglais du mercato, avoue avoir des doutes.
Arsenal connaît la réalité du dossier Barcola
Notre confrère anglais confirme que Mikel Arteta a bien mis son nez dans le dossier, et que la situation est encore capable d'évoluer. « Oui, Arsenal s'est bien intéressé au joueur du PSG. Je pense que la réticence vient du fait qu'Arsenal sait que Barcola veut aller à Liverpool. Et s'ils entrent dans la course, la seule manière de la remporter est de surenchérir sur Liverpool, ce qui déclencherait une guerre des enchères au profit du PSG et contraindrait Arsenal à surpayer. Et si ça commence à atteindre les 150 millions d'euros, on se dit qu'à ce prix-là on pourrait plutôt boucler l'arrivée de Julian Alvarez. On verra donc si Arsenal décide d'appuyer sur la gâchette », prévient Ben Jacobs.
A ce stade du mercato, le problème s'est focalisé sur le fait que le Paris Saint-Germain a refusé les offres de Liverpool jugées insuffisantes pour Bradley Barcola, et que les dirigeants du club refusent de verser les 150 millions d'euros attendus par les doubles champions d'Europe en titre. C'est dans cette brèche qu'
Arsenal peut s'engouffrer d'ici mardi prochain. C'est probablement ce qu'espère le PSG, qui tient à tirer le maximum de la vente d'un joueur que Luis Enrique aurait bien aimé garder encore au moins une saison.