PSG : Cavani souffre à Paris, son père réclame un départ

PSG : Cavani souffre à Paris, son père réclame un départ

Photo Icon Sport

Auteur du but décisif contre Chelsea mardi en Ligue des Champions (2-1), Edinson Cavani ne serait pas complètement heureux au Paris Saint-Germain. C’est du moins l’avis de son père qui réclame ouvertement le transfert de l’attaquant de 29 ans.

Pour Luis Cavani, ce but d’une importance capitale ne change rien à la situation de son fils. Positionné sur un côté et récemment critiqué pour son attitude au PSG, l’avant-centre uruguayen ne cache pas sa frustration, même s’il prend toujours soin d’affirmer qu’il ne souhaite pas partir. Pourtant, son père n’hésite pas à dénoncer le malaise de l’ancien Napolitain.

« Quand ils l'ont recruté, ils ont recruté un numéro neuf. Aujourd'hui, ils le font jouer à un poste où il ne peut pas donner le meilleur de son potentiel. C'est pour ça que parfois, il ne se sent pas bien, mais c'est normal, a confié Luis Cavani à Sport 5. Le problème est que le PSG possède un numéro 9, Zlatan Ibrahimovic, qui ne peut pas jouer sur les côtés. Il faut donc soit le sacrifier, soit sacrifier Edi. Il serait beaucoup plus performant s'il jouait en pointe. C'est un buteur né. Si le PSG lui donne l'opportunité de le faire jouer à son vrai poste, j'aimerais qu'il reste à Paris, mais ce que je dis, c'est qu'il souffre beaucoup et n'est pas heureux en jouant sur un côté. »

Luis Cavani s’adresse au Real, MU et à la Juve

En conséquence, le clan Cavani lance des appels du pied à ses prétendants. « Nous avons entendu que d’autres clubs étaient intéressés. Manchester United est toujours cité lors des périodes de mercato. On dit aussi que le Real Madrid le veut, mais finalement, rien ne se matérialise. Moi j’aimerais qu’il joue pour le Real, Manchester ou la Juve, a-t-il osé. Edi est encore jeune. Je pense qu’il peut jouer dans n’importe quel club du monde. Le patron du PSG m’a dit qu’il attendait de grandes choses d’Edi. S’il m’a dit ça, c’est qu’il ne veut pas le laisser partir. Mais aujourd’hui, tout est question de business. Alors si quelqu’un met l’argent sur la table... » A supposer que le président Nasser Al-Khelaïfi soit prêt à laisser filer l’Uruguayen chez la concurrence.

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