Al-Khelaifi vs Labrune, BRP appuie là où ça fait mal

Al-Khelaifi vs Labrune, BRP appuie là où ça fait mal

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En cas de victoire dimanche soir à Monaco, le Paris Saint-Germain pourrait compter déjà neuf poins d'avance sur l'Olympique de Marseille dont on faisait son éventuel principal concurrent, ou du moins l'équipe capable de tenir tête le plus longtemps à l'armada du PSG. Mais pour Bruno Roger-Petit, il n'y a plus réellement concurrence entre le PSG et l'OM, les propos des deux présidents en étant la preuve. Et le journaliste d'Itélé de regretter sérieusement que les deux rivaux ne soient plus dans la même cour. « Jour après jour, le fossé se creuse entre l’OM et le PSG. A six semaines du Clasico qui opposera les deux équipes, on se demande si ne viendra pas un jour où on verra s’affronter deux équipes aux antipodes l’une de l’autre ; un PSG, grand d’Europe se divertissant d’un OM réduit à jouer les seconds rôles en Ligue 1 (…)En Ligue des Champions, une fois de plus, le sort n’a pas été clément avec le PSG. Cela n’a pas empêché le président Al-Khelaïfi de continuer à proclamer les ambitions supérieures du club. La déclaration du président du PSG contraste avec celle de son homologue marseillais qui, dans les minutes suivant le tirage de l’Europa League, s’est contenté d’afficher l’ambition de « faire un parcours » dans la compétition avant de se réjouir que les déplacements à Braga, Liberec ou Groningue se révéleraient peu épuisants. Le Clasico de la communication présidentielle, remporté par celui que l’on appelle familièrement Nasser, n’est que le reflet du rapport de force qui, inéluctablement, s’établit en faveur du PSG. Et c’est bien dommage. Car le PSG a besoin d’un OM fort. De même que l’OM a besoin d’un PSG fort. De même que le football français a besoin d’un Clasico tout aussi fort », écrit, sur son blog, Bruno Roger-Petit, qui regrette l’époque où les chocs PSG-OM sentaient la poudre et avaient surtout un vrai enjeu sportif.

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