EAG : Kombouaré présente ses excuses pour son pétage de plomb

EAG : Kombouaré présente ses excuses pour son pétage de plomb

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Les images d'Antoine Kombouaré en train de menacer Frédéric Hantz lors du match Guingamp-Metz, puis celles où l'on voyait le président du club breton demandant en vain à son coach de ne pas péter les plombs, ont fait la joie de J+1. Mais bien évidemment, le coach guingampais a compris que son attitude n'était pas admissible et Antoine Kombouaré sait que désormais il va devoir assumer ses actes et ses paroles devant la commission de discipline.

Au micro de RMC, l'entraîneur de l'EAG a tenu à présenter ses excuses ce lundi soir, tout en continuant à se plaindre de l'attitude de Frédéric Hantz lors de ce match. « Je ne suis pas venu pour m’expliquer, ça c’est secondaire, mais surtout pour m’excuser auprès de ceux qui aiment le foot et notamment les supporters de l’En-Avant Guingamp. J’ai un peu merdé ce week-end, je n’ai pas donné une bonne image en tant qu’entraîneur, qu’éducateur, et je n’ai pas donné une bonne image du club (...) Mais il ne faut pas faire passer monsieur Hantz pour une victime, surtout pas. En tout cas, j’ai merdé et je ferai tout pour que ça ne se renouvelle pas, j’ai réfléchi ce week-end, j’ai revu une fois les images et je n’ai pas aimé (...) Mais la façon dont Frédéric Hantz m’a parlé, j’étais surpris. Je pensais qu’il plaisantait. Mais je suis parti dans les tours quand j’ai vu qu’il était vindicatif. Il m’a provoqué et je suis tombé dans le panneau. J’ai été idiot, c’est tout. Il faut que j’apprenne à être hautain et à être dédaigneux, à ne pas écouter les provocations. Je m’en veux car on peut gagner, et avec ce que j’ai fait, je n’ai pas permis à mon équipe de rester concentrée sur le terrain et sur le jeu. Je n’ai pas pu prendre les bonnes décisions et à l’arrivée, on ne fait que match nul. C’est synonyme de défaite et je le prends pour moi, je me suis excusé auprès des joueurs. J’ai pénalisé mon équipe ce week-end », a confié Antoine Kombouaré, visiblement très embêté par cette histoire dont il ne sort évidemment pas réellement grandi. Mais faute avouée à moitié pardonnée.