Arles-Avignon a grandi trop vite

A Arles-Avignon, c’est le foutoir. Même si les choses se sont améliorées depuis l’arrivée du coach Faruk Hadzibegic, le club provençal a du mal à s’organiser et ne fonctionne pas encore comme une écurie professionnelle à tous les échelons. C’est ce que confirme l’attaquant Benjamin Psaume, interrogé par RMC, qui observe que l’ACA est en train de se structurer.

 

« Dès qu’Hadzibegic est arrivé, on est parti en stage, on s’est beaucoup parlé. Il a rétabli une certaine hiérarchie, désormais ce sont les meilleurs qui jouent. La concurrence est saine, il n’y a plus de tensions. Voir « mon club » partir en vrille comme ça cet été, ça faisait de la peine. Sincèrement, depuis l’arrivée du coach, on est reparti sur de belles bases, ce n’est pas du vent. On sait que l’ACA n’est pas encore un club pro à tous les étages. J’espère qu’on va rattraper le gros retard qu’on a pris », explique Psaume, qui a vécu les deux montées successives du National à la Ligue 1 avec Arles lors des deux dernières saisons.