OL : Des notes trop sévères en France, Andersen ne méritait pas ça

OL : Des notes trop sévères en France, Andersen ne méritait pas ça

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Critiqué pour ses débuts à l’Olympique Lyonnais, Joachim Andersen ne pense pas mériter un tel traitement. Pour le Danois, la presse française a été trop sévère avec lui.

Recruté pour devenir le pilier de la charnière, Joachim Andersen ne répond pas encore aux attentes de l’Olympique Lyonnais. Pour le moment, le défenseur central se bat pour sa place de titulaire, lui qui n’a pas été irréprochable pendant la série de huit matchs sans victoire des Gones en Ligue 1. Il faut dire que l’ancien joueur de la Sampdoria n’a pas terminé sa phase d’adaptation dans sa nouvelle équipe.

« C’est toujours difficile à expliquer. Il y a plein de choses qui changent quand vous arrivez dans un nouveau club, s’est défendu Andersen. Outre l'aspect sportif, il y a aussi des choses à gérer en-dehors du terrain. Je suis arrivé un peu diminué donc je n’étais pas non plus à 100%. » Autre changement important, celui concernant la Ligue 1, un championnat beaucoup moins discipliné tactiquement par rapport à la Serie A.

« Vous avez été durs »

« Le jeu est différent de ce que j’ai connu en Italie. Je dois encore m'adapter, mieux appréhender la manière de jouer, a confié le Danois. La principale différence concerne la défense et la tactique. En Italie, les joueurs travaillent plus sur ce plan. Ici, les joueurs offensifs ont plus de liberté d’expression, comme aux Pays-Bas. C’est la plus grande différence. » Pas de quoi faciliter l’adaptation d’Andersen, également gêné par les critiques liées aux 30 M€ de son transfert.

« Je n'y pense pas du tout. Je sais que cela a été une source de critiques envers moi car il y avait beaucoup d’attente autour de mon arrivée. Mes débuts avec l’OL n’ont pas été parfaits, surtout en pré-saison, mais je trouve que les choses vont mieux, notamment en championnat. Vous avez été assez durs avec moi », a regretté le défenseur central face à des médias toujours exigeants lorsque l'on parle de recrues onéreuses.