OM : Ciblé au Vélodrome, Amavi est le bouc émissaire du mercato

OM : Ciblé au Vélodrome, Amavi est le bouc émissaire du mercato

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Accroché par le Stade Rennais (1-1) dimanche dernier, l’Olympique de Marseille avait réalisé une bien meilleure deuxième période.

La différence entre les deux actes ? Davantage de détermination et surtout, le changement opéré par André Villas-Boas à la mi-temps. En effet, l’entraîneur phocéen avait lancé Nemanja Radonjic à la place d’un Jordan Amavi décevant et sifflé par le Vélodrome. Un traitement inacceptable pour le technicien portugais qui a défendu son joueur. Mais de son côté, Daniel Riolo estime que les supporters, à travers l’ancien Niçois, s’en prennent également à la direction qui n’a pas recruté le latéral gauche espéré.

« C’est normal que Villas-Boas fasse ça car il est l’entraîneur, et il défend logiquement un gars de sa bande. Maintenant, les sifflets du public ne sont pas faits pour enfoncer un joueur de l’OM, ils expriment juste un ras-le-bol, a expliqué le spécialiste de RMC. Dans ces sifflets, il y a un message aux dirigeants : "Putain, mais trouvez-nous un autre arrière gauche". Ensuite, c’est vrai qu’il faudrait peut-être arrêter maintenant car tu n’as pas d’autres solutions aujourd’hui. Le marché des transferts n’est pas ouvert et il n’y pas d’autres latéraux gauches dans l’effectif. Donc lui répéter sans arrêt qu’il est bidon, ça ne mène nulle part. Autant arrêter. » A priori, l’arrêt des sifflets dépendra surtout des performances d’Amavi…