Pris en grippe par le public de Vélodrome, avec en point d’orgue le match contre Lille, Ronald Zubar reconnaît qu’il a passé un sale moment. Mais grâce à la confiance d’Erik Gerets, il a relativisé les sifflets et retrouvé peu à peu son meilleur niveau.
« C’était ce qu’il pouvait m’arriver de pire. Etre sifflé par son propre public, il n’y a pas pire humiliation. Je partais du principe qu’il ne pouvait plus rien m’arriver. J’étais immunisé. L’objectif était de jouer libéré et depuis Liverpool, je me lâche, je prends du plaisir. Pour mes coéquipiers et surtout pour ma famille qui a été touchée par tout ça, je me devais de montrer un autre visage. Je suis libéré dans sa tête », explique le défenseur de l’Olympique de Marseille sur le site du club.


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Trois retours pour Caen

Commentaires

1. Le 13/12 à 07h24 par cemcnep

entil garçon ce Zubar.Il ne mérite pas ce qu'il a enduré comme souffrance.

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