Nenê se voit terminer sa « carrière européenne » au PSG

Nenê se voit terminer sa « carrière européenne » au PSG

Photo Icon Sport

En dépit de l'arrivée de quelques noms étrangers, à l'image de Javier Pastore, Nenê est la star du Paris Saint Germain cette saison. A 30 ans, le Brésilien affiche une feuille de statistiques excellente et s'est naturellement posé comme l'un des cadres du système de jeu d'Antoine Kombouaré puis de Carlo Ancelotti. 11 buts en l'espace de 23 titularisations, Nenê joue la régularité et semble plus épanoui que jamais au sein du club de la capitale. Et au moment d'évoquer son avenir face à des supporters dans les colonnes de France Football, l'ancien leader de Monaco a lancé un sérieux appel du pied à ses dirigeants.

« Pour moi, le PSG était déjà un grand club quand je suis arrivé la saison dernière. Même si ça allait moins bien ces dernières années. Mais PSG, c’est un grand nom, surtout pour un Brésilien. J’ai l’opportunité de participer à ce projet et j’en suis heureux, vraiment. Mon avenir, je le vois à Paris. Enfin, avant de raccrocher, je retournerai jouer au Brésil. Mais finir ma carrière européenne à Paris, cela ne me poserait aucun problème, avec plaisir… D’abord, il nous faut conquérir le titre, qui est un rêve pour tous les supporters car cela fait longtemps qu’on ne l’a pas gagné.  Maintenant, ca doit devenir réalité. On doit aller la chercher cette qualification. Jouer face aux meilleurs clubs du monde, ca doit être exceptionnel. Moi, je n’ai jamais eu la chance d’y participer. Ca donne de la motivation », explique le joueur brésilien, dont le contrat avec le PSG se termine en juin 2013. Malgré l'agitation prévue lors du prochain mercato estival, il a de beaux arguments à faire valoir pour faire de vieux os au Parc des Princes.

Share
  • XLyonnais

    Il est trop fort il doit aller en Angleterre... à Arsenal ^^

    Vendredi 24 Février 2012 à 15:52 Répondre

  • PSGFans

    Le parc c'est comme un spectacle de kamel ouali maintenant

    Vendredi 24 Février 2012 à 15:25 Répondre

  • PSGFans

    Malheureusmeent nene ne connaitra jamais ce Parc des Princes en fusion. Lui qui auarit été acclamé par les virages. Il est incontestablement un joueur qui marquera l'histoire du club. dommage pour lui qu'il n'ait pas les supporters qu'il merite.

    Vendredi 24 Février 2012 à 15:18 Répondre

  • PSGFans

    puisqu'en t'en parles, un copié collé ,vite fait:
    Les Playmobils veillent sur Disneyland


    On allait au Parc pour PSG-Montpellier. On s’est retrouvé en
    Amérique. Depuis l’adoption du fameux « plan Leproux » à l’été 2010, le
    PSG et les pouvoirs publics se félicitent de l’atmosphère apaisée du
    Parc des Princes et de ses alentours. Mais c’est au prix d’une certaine
    ferveur populaire et d’une transformation du stade de la Porte d’Auteuil
    en un Parc d’attraction grotesque protégé comme une forteresse. Double
    infiltré dans les travées du Parc, à l’occasion du choc PSG-Montpellier :
    l’un en tribune présidentielle Francis Borelli, en A, à côté des
    TitiFosi pour la modique somme de 32 euros, l’autre en secteur visiteur
    avec les ultras pailladins au prix de 15 euros.




    Les Playmobils veillent sur Disneyland




    PSG-Montpellier,
    c’était le match de l’hiver, le leader contre son dauphin, en prime
    time sur Canal+. Mais PSG-Montpellier, c’était surtout l’entrée dans une
    nouvelle ère. « Le Parc fait peau neuve ! » s’extasiait la veille du match le site officiel du PSG. Outre une nouvelle pelouse dont la couleur laisse sceptique, le Parc inaugurait en fanfare sa « nouvelle décoration ». Avec un objectif clair, « mettre davantage en valeur la marque PSG ». Quant à l’arche disposée à l’entrée des joueurs, elle est censée « événementialiser davantage cet instant spectaculaire ». Le club a cru y voir un « Parc des Princes
    de Gala ». Nous, on a surtout vu un discours marketing friand de
    néologismes, des animations kitsch et une ambiance trop souvent
    pathétique. Bienvenue dans le second Disneyland Paris !Un parcours du combattantOn veut bien l’admettre. Aller en parcage visiteur et en tribune Francis Borelli,
    soit les deux tribunes les plus inaccessibles du Parc, ce n’était sans
    doute pas le meilleur choix. Mais quand même. A la sortie du métro, le
    spectateur doit se livrer à un véritable parcours du combattant pour
    accéder à sa place. Autour du stade, la circulation est savamment
    organisée en fonction de la tribune où l’on se rend. Sauf que, étant
    donné la grande dangerosité des ultras montpelliérains et les travaux
    dans le secteur de la porte d’Auteuil, c’est un nouvel itinéraire,
    encore plus compliqué que d’habitude, qui nous est imposé. En
    vieil habitué du Parc, Laurent a beau dire que ce n’est pas illogique de
    nous faire passer par là, on est un peu blasés. Et on n’est pas le
    seul. « C’est un véritable marathon » s’étonne un spectateur. En
    fait, c’est une offre couplée « deux en un ». Un spectacle sportif en
    plat de résistance et un exercice de marche sportive avec obstacles en
    apéritif. Bon, on ne va pas être bégueule, les innombrables CRS qu’on a
    croisés dans le métro, dans la rue et à tous les chekpoints étaient
    plutôt cools. Et le PSG a eu l’idée brillante d’affubler certains
    stadiers d’un panneau lumineux « orientation » afin d’aider le
    spectateur désemparé à s’y retrouver.Un petit passage en Corée du Nord« Enfin
    » s’exclame notre voisin de trottoir en découvrant le Parc illuminé
    après une longue marche dans les rues animées de Boulogne-Billancourt.
    Certes, le stade est là devant nous, mais, pour l’instant, on est encore
    en Corée du Nord. Afin de libérer la route devant le Parc, il faut
    passer par un étroit couloir humanitaire quadrillé par des policiers,
    patibulaires mais presque. Interdit de mettre le pied sur la route !
    Celui qui s’écarte du trottoir est gentiment mais fermement ramené dans
    le droit chemin. « Idéal pour attirer un public familial » rigole
    Alain, légèrement mauvais esprit depuis qu’il n’a pas encaissé de voir
    son abonnement en quart-de-virage non renouvelé à l’été 2010. En attendant l’entrée dans le stade, il s’amuse à compter les femmes et n’en repère que 4. « Il n'y en a pas plus qu’avant
    » maugrée-t-il juste avant de passer son billet dans le lecteur
    numérique et de profiter de la fouille. Pour accéder au parcage
    visiteur, c’est encore pire. L’impression d’accéder à un château-fort en
    passant par d’innombrables portes gardées par des molosses. Et
    l’expérience étrange d’acheter son billet à la sauvette sur le trottoir,
    à quelques trois cents mètres de l’entrée en tribune…Adieu les banderoles, bonjour les couronnes homogènesUne
    fois entrés dans le stade, c’est un spectacle féérique qui s’offre
    (enfin, façon de parler, vu le prix qu’on a payé) à nous. Adieu les
    couronnes grises du « vaisseau spatial ». Adieu les bâches bariolées des
    anciens groupes de supporters. Adieu les banderoles du club déchirées à
    l’automne par des supporters contestataires et nostalgiques. Bonjour
    les rayons rouge et bleu qui présentent de façon homogène publicités et
    palmarès du club. Le Parc a fait peau neuve et il n’a pas une tache. « On se croirait dans un supermarché super bien rangé » s’étonne Maxime. Bien sûr, il est encore écrit « Ici c’est Paris » et « Fiers de nos couleurs » dans les deux virages. Mais l’essentiel s’inscrit en caractères bien gras sur le fronton de la tribune Paris : « Rêvons plus grand ». Marne-la-Vallée n’a qu’à bien se tenir. A moins que ce ne soit Saint-Denis et le Stade de France…Voilà
    pour le décor. Vient ensuite le spectacle, tout aussi grandiloquent, et
    accordé comme une partition de musique. D’interminables spots
    publicitaires inondent les deux écrans géants. Le volume assourdissant
    casse franchement les oreilles. On n’arrive même pas à entendre son
    voisin s’en plaindre. Une dose ronflante de « PSG live » fait revivre
    les meilleurs moments de la saison et du match aller, en même temps
    qu’elle tente de mobiliser les troupes pour le match. Las, le matraquage
    est entrecoupé d’une séance de football sur jeu vidéo, qui ennuie au
    moins autant qu’elle assure la promotion d’un célèbre jeu de foot.« On se croirait dans un stade américain ! »Heureusement
    le speaker commente le match virtuel et accompagne de sa voix
    rassurante le public dans le nouveau parc d’attraction de la porte
    d’Auteuil. Mon voisin ne se plaint plus du bruit, il esquisse désormais
    un sourire désabusé : « On se croirait dans un stade américain !
    ». Il sait de quoi il parle, il a vécu un an en Floride. Mais
    PSG-Montpellier, finale du Superbowl, on le saurait ! C’est lorsque des
    focus lumineux éblouissants, spécialités du pays de l’Oncle Sam et des
    matchs de NBA, mettent en lumière les tribunes, qu’on se dit qu’il n’a
    pas tort. Maxime, lui, n’est plus au supermarché. Il a l’impression
    d’assister à un spectacle de Kamel Ouali. S’agissait-il de motiver le
    public ? De l’inviter à faire la ola ? Ou d’aveugler les spectateurs sur
    le fonds de jeu du PSG ? Quoi qu’il en soit, des comptes à rebours
    ponctuent le show et maintiennent la tension. Enfin, pas chez nous. « C’est devenu n’importe quoi le Parc » s’énerve Alain.Malheureusement
    pour lui, le divertissement n’est pas fini et donne encore plus la
    nausée que le Space Mountain. Une voile géante aux couleurs du PSG,
    surplombée d’un ballon gonflable, est baladée tout autour du stade. Si
    elle provoque l’exaltation du speaker, elle laisse de marbre de nombreux
    spectateurs qui ont du mal à en saisir le caractère extraordinaire.
    Soudain, elle s’arrête plusieurs minutes… juste devant le secteur
    visiteur, où elle reçoit sifflets et insultes de la part des supporters
    montpelliérains. Pas tellement dans l’esprit de Mickey cette provocation
    !Un public parisien décevantLes
    enceintes ont beau cracher des chants, le speaker a beau haranguer la
    foule, un drapeau orné du logo du PSG a beau avoir été distribué à
    chaque spectateur, la mayonnaise ne prend pas vraiment. Tous les
    drapeaux agités forment un beau tableau. L’acoustique du stade est
    toujours exceptionnelle. Certains chants basiques continuent de bien
    claquer. Mais les blancs sont longs et nombreux. Le Parc ne s’enflamme
    (un peu) qu’après chacun des buts parisiens. Et la fréquence des
    insultes ne cadre pas vraiment avec l’esprit Disneyland.
    Les sonos installées dans les virages à l’automne pour relancer
    l’ambiance ne changent pas grand-chose. Il faut dire que, côté Boulogne,
    celui qui tient le micro réussit l’exploit de ne pas avoir de charisme
    et d’être incapable de progresser au fil des matches. Cela lui vaut
    quelques moments de grande solitude, quand il lève les bras tout seul ou
    quand son chant est repris seulement par ses trois copains. Est-ce
    que le nouveau public manque de culture supporter ? Ou est-ce que les
    anciens abonnés, revenus voir les prouesses du PSG façon Qatar,
    répugnent à suivre les chants lancés maladroitement par un meneur coopté
    par le club ? Les dix dernières minutes rendent plus probable la
    première hypothèse. Alors que Montpellier a logiquement pris l’avantage,
    des « Mouillez le maillot ! » s’élèvent de la tribune Boulogne. Avant d’être couverts par des extatiques « On est les premiers !
    » après l’égalisation d’Hoarau. C’est sûr qu’il y a de quoi pavoiser en
    réussissant un nul contre le second, après s’être fait bouffer les ¾ du
    match par le centre de formation montpelliérain. Alain est blême : « Ça me rend malade, cette ambiance ».Stadiers et fumigènesEn
    tout cas, tout ce petit monde est surveillé par les stadiers qui, parce
    qu’ils s’ennuient ou parce qu’ils recherchent ceux qui se roulent un
    petit joint tranquilles en hommage à Maxwell, sillonnent les virages
    comme une chenille. On se demande alors franchement à quoi ils servent.
    Jusqu’à la frappe (d)étonnante d’Alex et l’ouverture du score. La vraie
    surprise se trouve cependant dans la partie haute de la tribune
    Boulogne. Deux torches s’allument subitement sous le regard médusé des
    spectateurs. Voyant les stadiers s’approcher de lui, l’un des pyromanes a
    l’excellente idée de jeter sa torche. Par miracle, elle atterrit sur le
    terrain sans blesser personne. En voilà un dont on ne regrettera pas la
    future interdiction de stade. On ne peut néanmoins pas
    s’empêcher de penser que s’il n’avait pas craint d’être interpellé, il
    aurait sans doute déposé son engin pyrotechnique par terre, sans faire
    courir de risques aux spectateurs. On ne peut pas non plus s’empêcher de
    penser que les fumigènes et pétards utilisés par les ultras
    montpelliérains sont avant tout une provocation face à la traque
    obsessionnelle des engins pyrotechniques par les pouvoirs sportifs et
    publics.Un parcage mis sous l’éteignoirPendant
    qu’en tribune A un spectateur se prépare un joint, un supporter
    montpelliérain voudrait bien allumer une clope. Malheureusement, il n’a
    plus de briquet car le feu a été confisqué à la fouille. Pour éviter
    tout incident. Mais aussi sans doute pour ne pas perturber le show
    parisien. 700 supporters pailladins galvanisés par les résultats de leur
    équipe, ça aurait pu faire du bruit. Alors, tout a été prévu pour que
    chacun reste à sa place et que la féérie parisienne ne souffre aucune
    contestation. Les consignes à la fouille étaient trop strictes pour ne
    pas éveiller les soupçons : les supporters visiteurs n’avaient le droit
    d’entrer ni mégaphones pour lancer les chants, ni tambours pour les
    rythmer. Seuls les drapeaux d’une taille inférieure à 1 mètre 20 étaient
    acceptés. Autrement dit, peu ont pénétré dans le parcage qui ne devait
    pas détonner d’avec le reste du stade et afficher les mille couleurs
    propres aux tribunes de supporters. Le dispositif a parfaitement
    fait son œuvre : le parcage montpelliérain s’est avéré moins coloré et
    bruyant que lors de ses autres sorties, au point de n’être entendu que
    fugacement depuis la tribune A. Bien sûr, il est appréciable que le
    climat soit moins tendu et que des incidents n’éclatent plus autour du
    Parc. Mais fallait-il pour autant sacrifier la ferveur ? En sortant du
    stade, très longtemps après la fin du match pour celui d’entre nous
    placé en secteur visiteur, on ne pouvait s’empêcher de se remémorer les
    ambiances fabuleuses vécues dans ce stade et de repenser à cette image,
    passée le temps d’un éclair sur les écrans géants, d’un supporter
    brandissant un tee-shirt : « Le Parc c’était mieux avant ».




    Vendredi 24 Février 2012 à 14:58 Répondre

    • Francis Duroit

      Ton propos était peut-etre bon, mais vu qu'il était façon bottin, j'y renonce....

      Vendredi 24 Février 2012 à 15:58 Répondre

      • PSGFans

        Si le sujet t'interesse vraiment, peu importe comment il est ecrit.

        Moi ça me passionne, repris d'un article de So foot ( dedicace a party SG ^^)

        Vendredi 24 Février 2012 à 16:05 Répondre

  • Foofoot

    DZ
    Ils ont bien developpe dans l after sur la repression dans les virages , comment ils jartent les rebelles qui osent se "lever de leur siege" pour encourager, comment ils ne repondent favorablement a aucune tentative construite de recreer des groupes de supporters, ils mettent tambour et megaphone a dispo mais tu dois faire passer les messages qu ils veulent sinon tu degages (interdiction de faire un message de soutien a ak par exemple).

    Enchainement sur l introduction d une delation des etudiants juifs de france et des personnes sos racisme qui sont dans le stade pour "surveiller" les supporters

    bref a podcaster si tu as loupe

    Vendredi 24 Février 2012 à 14:00 Répondre

    • dzparis

      Oui enfin RMC ne m'apprend rien sur ce sujet, je vais régulièrement au Parc et j'ai vu tout cela de mes propres yeux...
      Tout ce que tu peux encore faire c'est fumer ton pétard tranquille mais attention aux caméras !

      Vendredi 24 Février 2012 à 14:07 Répondre

      • Foofoot

        vi il reste plus grand chose de l ambiance d antan

        Vendredi 24 Février 2012 à 14:41 Répondre

        • dzparis

          Hélas non, mais je ne désespère pas de revivre ces moments là...

          Vendredi 24 Février 2012 à 17:40 Répondre

  • Riffit

    Simple curiosité :

    S'il y a de gros achats cet été (Pato, Kaka, autres ?) ou l'été d'après, vous le sentez capable de tenir encore la distance, ou d'accepter d'être remplaçant ?

    Vendredi 24 Février 2012 à 13:35 Répondre

    • taillmate

      Il peut tenir largement, lui-même le dit que la concurrence l'a stimulé.
      Il est à l'apogée de sa carrière et a encore quelques bonnes années au haut niveau.

      Vendredi 24 Février 2012 à 14:22 Répondre

    • Mafiak1fry

      Il devra s'y faire ... Comme tous d'ailleurs ...
      Quand il a signer c'était lui LA star, mais dorénavant le PSG a les moyens d'attirer du très lourd et je pense qu'il sait qu'il ne sera surement plus un titulaire indiscutable à l'avenir ...
      Mais si une " star " venait à signer à son poste, je pense qu'il va se battre pour gagner sa place et prouver qu'il a toujours sa place dans cette équipe ...

      Vendredi 24 Février 2012 à 13:46 Répondre

    • dzparis

      Pato a téléphoné à Néné afin de prendre la température du PSG...

      Vendredi 24 Février 2012 à 13:44 Répondre

      • dzparis

        ...et Gabriel qui évolue à Grenade a également telephoné à Néné pour qu'il parle de lui à Ancelotti dans le but d'un transfert.

        Vendredi 24 Février 2012 à 13:46 Répondre

        • Riffit

          Faudrait que je pense à téléphoner à Nêne, alors, j'ai des airs latino-américain, sur un malentendu...

          Vendredi 24 Février 2012 à 13:51 Répondre

  • dzparis

    Petite info en complément de l'article de France Football ce matin, tous les buts de Néné cette saison ont été marqués au Parc...
    Le Prince du Parc ?

    Vendredi 24 Février 2012 à 13:29 Répondre

    • taillmate

      C'est sur, c'est lui le prince du Parc !!!

      Vendredi 24 Février 2012 à 14:23 Répondre

    • Mafiak1fry

      Incontestablement ...

      Vendredi 24 Février 2012 à 13:39 Répondre

      • dzparis

        On lui a posé la question sur l'ambiance au Parc ...
        Il a répondu que par rapport à l'année précédente mais surtout par rapport à Monaco c'était pas mal même si il déplore le manque de chants comme en Angleterre ou au Brésil.
        A méditer...

        Vendredi 24 Février 2012 à 13:42 Répondre

        • Foofoot

          t s ecoute RMC hier soir sur l ambiance qu essaye de fabriquer les quatariens au parc ?

          Vendredi 24 Février 2012 à 13:53 Répondre

          • dzparis

            Raconte en 2 mots, j'ai pas écouté ?

            Vendredi 24 Février 2012 à 13:56 Répondre

  • Mafiak1fry

    " D’abord, il nous faut conquérir le titre, qui est un rêve pour tous
    les supporters car cela fait longtemps qu’on ne l’a pas
    gagné.  Maintenant, ça doit devenir réalité "C'est bien qu'ils en soit conscients ...Certains supporteurs comme moi n'ont jamais connu le PSG Champion de FranceCertes on a gagner énormément de Coupe ces dernieres années, mais ça ne vaut pas un titre de Champion de France Et le PSG n'a que deux titres de champion, c'est très peu comparé aux autre grands club français ...J’espère qu'avec nos moyens, nos grands joueurs et nos dirigeants compétents, nous allons enfin mettre un terme à cette anomalie  ...

    Vendredi 24 Février 2012 à 13:20 Répondre

  • Abdel De la Vega

    JMA a mal au portefeuille mais JMA se croit trop malin ... cracher sur les qataris puis aller supplier les cheikhs du golfe ce n'est pas tres intelligent quand on sait qu'ils ont des liens de parenté eloignés entre eux sans compter qu'ils n'investissent que dans ce qu'ils possedent a moins que ce soit le Barça (sponsoring)  ... les qtataris doivent bien rire!!!

    Vendredi 24 Février 2012 à 12:13 Répondre