La L1 va finir par se payer la vidéo assure Roustan

La L1 va finir par se payer la vidéo assure Roustan

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C’est un débat nouveau qui s’est invité depuis dimanche et le but non accordé à l’OM alors que le ballon avait franchi la ligne. Difficile d’en vouloir aux arbitres sur ce coup là, suivre le ballon avec précision pour le juge central ou son assistant était tout simplement impossible, humainement parlant. De quoi relancer la question de l’assistance vidéo. Si son utilisation sur des faits de jeu porte toujours à beaucoup de réticences, la technologie permettant de voir si le ballon a franchi la ligne ou non dans le cas de figure du récent OM-OL, est nécessaire selon Didier Roustan. Et pour le chroniqueur de L’Equipe 21, on y viendra inévitablement. 

« On ne peut pas en vouloir aux arbitres, parce que là c'est tellement confus entre Lopes, qui est courageux de se jeter comme ça, Ocampos et le poteau ! Si tu n'as pas la vidéo... Il y a des gens qui crient au scandale mais il faut deux ou trois ralentis pour être certain qu'il y a but. Il faudrait un laser. Enfin, il faut vivre avec son temps : on marche sur la Lune depuis 1969, mais on n'est pas foutu de savoir si un ballon a franchi la ligne ou pas. Ça ce sont les mystères de l'ouest ! Il y a maintenant une technologie qui le permet : la goal-line technology. Elle a bien marché pendant la Coupe du Monde sur deux ou trois actions, notamment sur un but de Benzema, et a été acheté par les Anglais. En France, comme cela coûte sensiblement 330 000 euros par club, ils ne veulent pas. À un moment, avec tous les enjeux qu'il y a, on y viendra. Compte tenu de l'argent qu'ils récupèrent des TV, des sponsors... 330 000 euros, c'est beaucoup pour nous, mais pour eux ? », a rappelé Didier Roustan, pour qui un peu d’aide technologique aux arbitres ne serait pas de refus. 

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