ASSE-OM-Monaco : Pierre Ménès trouve les outsiders consternants

ASSE-OM-Monaco : Pierre Ménès trouve les outsiders consternants

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A l’heure où le PSG pourrait être sacré champion de France dès la mi-mars, ce qui n’a jamais eu lieu dans l’histoire de notre championnat, nombreux sont ceux qui déplorent ce manque total de suspense.

Certes, le PSG est de loin au-dessus du lot en Ligue 1, mais l’écart avec le reste est favorisé par la faiblesse des poursuivants annoncés au début de saison. Si l’OL remonte un peu la pente et sera très attendu à Rennes ce dimanche, Monaco, Saint-Etienne et Marseille, trois clubs qui visaient le podium en début de saison, continuent à se montrer décevants dans le jeu comme dans les résultats. C’est le constat effectué après ce samedi par Pierre Ménès, pour qui cela explique aussi pourquoi le PSG est seul au monde.

« Dimanche à 14h, le PSG sera très certainement champion de France, à neuf journées de la fin. Beaucoup trouvent ça scandaleux. Quand on voit le comportement des autres clubs et surtout des grosses cylindrées supposées être un petit peu plus proches de l'ogre parisien, comment s'en étonner ? Ça a commencé vendredi soir avec un match assez consternant de l'AS Monaco, qui a concédé son troisième nul consécutif contre Reims (…) Ça a évidemment continué ce samedi après-midi avec l'énième match nul de Marseille à Lorient. Si les Olympiens prennent un point, ils le doivent uniquement à Mandanda, qu'il faut féliciter. Sans leur gardien international, ils auraient sûrement pris trois ou quatre buts (…) Parmi les soi-disant favoris, il y a aussi Saint-Etienne. Les Verts ont fait un match lamentable - et ce n'est pas le premier - à Guingamp. Les Bretons avaient besoin de se rassurer après leur défaite à Lyon et ont marqué deux jolis buts. Suffisant forcément, puisque Saint-Etienne est incapable d'avoir un jeu offensif digne des deux premiers tiers de la Ligue 1. On savait que c'était cuit bien avant le coup de sifflet final », a annoncé le consultant de Canal+, pour qui personne n’est digne d’au moins retarder le sacre parisien.

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