TFC : Malgré Di Meco et Dugarry, Dupraz continue son cirque

TFC : Malgré Di Meco et Dugarry, Dupraz continue son cirque

Photo Icon Sport

Plus qu’un entraîneur, Pascal Dupraz est devenu un grand personnage de notre championnat. Nouvelle illustration après la victoire de Toulouse contre le Paris Saint-Germain (2-0) vendredi dernier.

Euphorique, le technicien a encore fait le show pendant le tour d’honneur sur la pelouse puis dans les vestiaires du Stadium. « Quand je le vois dans le vestiaire, j’ai eu honte pour lui », a réagi Eric Di Meco sur RMC, imité par son collègue Christophe Dugarry : « Attention à ne pas s’enfermer dans le personnage. » Mais rien ni personne n’empêchera Dupraz de se donner en spectacle.

« Je suis né pour m’exprimer. Certains disent que je casse les codes, je ne casse rien du tout, je dis ce que je pense, s’est défendu le coach du Téfécé. Personne ne peut me dicter sa loi. Personne ne va m’empêcher de parler. Personne ne va m’empêcher de dire ce que j’ai envie de dire. La seule personne qui pourrait dire de me taire c’est le président. S’il me disait : "Il est temps que tu te taises", peut-être que je me tairais. Mais peut-être pas. Peut-être que je lui dirais : "On se salue, on se sépare, puisque ça ne vous convient pas, je m’en vais." Avec le président, je suis clair, parce qu’au début, je lui ai fait part de qui j’étais réellement. Je lui ai tout expliqué, c’est ma façon d’être. »

« Qu’est-ce que je fais de mal ? »

« Certains s’offusquent, pensent que je fais le show parce que je fais un tour d’honneur avec mes joueurs. Mais j’invite les joueurs du TFC à aller remercier les supporters, quel que soit le résultat. Qu’est-ce que je fais de mal, si ce n’est respecter les gens qui viennent au stade ? Donc si j’ai bien compris, pour certains consultants, c’est mieux de rentrer, de ne parler à personne et de s’enfermer dans son vestiaire, s’est-il étonné. Après chacun d’entre vous se plaint parce que les coaches n’ont rien à dire. Il faudrait savoir quoi. Je comprends mieux mes collègues qui s’enferment dans un mutisme parce qu’ils en ont marre de se faire allumer. » Mais Dupraz, lui, n’est pas du tout gêné par les critiques.

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