Et si Blanc risquait sa peau au PSG avec Ibrahimovic ?

Et si Blanc risquait sa peau au PSG avec Ibrahimovic ?

Photo Icon Sport

Souvent décevant lors des grands rendez-vous, Zlatan Ibrahimovic n’a pas non plus été à la hauteur contre le Real Madrid mercredi. Pour beaucoup d’observateurs, le Paris Saint-Germain doit mettre le Suédois de côté.

Pour Zlatan Ibrahimovic (34 ans), la rencontre face au Real Madrid mercredi en Ligue des Champions (0-0) était l’occasion rêvée pour faire taire ses détracteurs. Mais de nouveau transparent, l’attaquant du Paris Saint-Germain n’a fait qu’alimenter la polémique autour de son statut d’intouchable.

« Di Maria et Cavani n’ont pas fini la rencontre et celui qui méritait le plus de ne pas la terminer est resté sur le terrain, a dénoncé Jean-Michel Larqué sur BFM TV. (…) On attend d’Ibra ce qu’on l’a vu faire les années précédentes. Pour un attaquant de pointe, quand on passe la trentaine, ça commence à être de plus en plus difficile. Il y a eu quelques blessures et la sonnette d’alarme a été tirée. Pourtant, ça se passe plutôt pas mal avec l’équipe nationale de Suède. » Reste à savoir si Laurent Blanc osera, et surtout s’il pourra se passer du Suédois.

Qu'en pense Nasser Al-Khelaïfi ?

« Rien n’est définitif en football, pas plus après ce match. On peut constater qu’on a amené des stars au PSG et qu’on était sur un projet qui devait l’amener aux côtés des plus grands. A travers Ibra, c’est toute la stratégie du PSG qui est mise en difficulté, a noté le consultant. Cette stratégie est à un carrefour. Ce match, le PSG le disputait sans pression. Cela ne remettait pas en cause une qualification en quarts de finale. Le Real a joué avec les remplaçants des remplaçants. Je ne dis pas que le PSG a tout raté mais a beaucoup de questions auxquelles il faut répondre. Aujourd’hui, la question se pose : si Laurent Blanc décide de se passer de Zlatan, sa direction le suivra-t-il ? » Mais au-delà de l'avis du président Nasser Al-Khelaïfi, rappelons que l'entraîneur parisien n'a pas l'habitude d'abandonner ses cadres en difficulté, à l'image de Cavani ou Thiago Motta par le passé.

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