Denis Balbir n'en pouvait plus de la guerre PSG-OM

Denis Balbir n'en pouvait plus de la guerre PSG-OM

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Le Paris Saint-Germain et l’Olympique de Marseille s’affronteront dimanche soir au Parc des Princes, et si les supporters des deux clubs se chauffent, notamment sur les réseaux sociaux, entre les dirigeants et les joueurs des deux clubs, on est resté zen et courtois. Pour Denis Balbir, ce changement est appréciable après des années durant lesquelles tout avait été fait pour créer une animosité excessive. Si le PSG et l’OM sont rivaux, tout cela n’est que du foot et c’est ce qui compte fait remarquer le consultant de Yahoo.

« L'inimitié, elle est toujours présente à des degrés divers savamment orchestrée par le passé, par des Présidents qui aimaient faire monter la sauce et qui savaient qu'ils avaient dans le vestiaire des joueurs qui avaient du répondant au niveau d'une certaine violence, les mots faisant place aux maux puisque souvent après avoir allumé le feu, ils tentaient de l'éteindre ou alors de rejeter la faute sur l'adversaire pour dire, comme à la maîtresse d'école, que c'était l'adversaire qui avait commencé, allant également de l'aveu d'Alain Roche, faire mal, dans un état second au moment des duels à des potes dans la vie, en l'occurrence pour Roche qui "avait laissé traîner la semelle sur le genou de Barthez". Aujourd'hui et heureusement depuis un moment, la violence n'a plus court. Elle a cédé sa place à une rivalité plus saine, même si le fond de la rivalité reste réelle. Les joueurs ne sont plus les mêmes. Des deux côtés, beaucoup de pros étrangers connaissent la musique et l'ont joué dans leur pays ou dans les grands clubs qu'ils ont fréquentés avant. Opposition entre deux clubs riches en souvenirs, en palmarès, en popularité, en ambition et qui laisse chacun un goût amer à leurs propres supporters », fait remarquer Denis Balbir, qui espère surtout que l’affiche tiendra ses promesses sportives.

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