Cavani, l'attaquant à 60 ME qui n'a pas le niveau rappelle Ménès

Cavani, l'attaquant à 60 ME qui n'a pas le niveau rappelle Ménès

Photo Icon Sport

Zlatan Ibrahimovic et Marco Verratti suspendus, Thiago Motta forfait, Thiago Silva contraint de sortir après 20 minutes de jeu, David Luiz visiblement pas au top de sa forme… C’en était trop pour le Paris Saint-Germain, battu à domicile par le FC Barcelone en quart de finale aller de la Ligue des champions (1-3). Des circonstances atténuantes qui tempèrent le discours de Pierre Ménès, même s’il n’a pas pu s’empêcher de tacler certains Parisiens.

« Trop dur au milieu de terrain, où malgré une bonne volonté évidente, Yohan Cabaye, Adrien Rabiot et Blaise Matuidi ne peuvent pas rivaliser avec des champions du monde. Trop dur défensivement, où David Luiz, et sa cuisse miraculeusement rafistolée en Russie, a vécu un cauchemar face à Luis Suarez, auteur d’un doublé. Trop dur pour Salvatore Sirigu qui n’arrête jamais rien. Trop dur en attaque, où Ezequiel Lavezzi a surtout passé son temps à défendre, Javier Pastore a tout tenté, y compris le plus dur et surtout pour Edinson Cavani », a analysé le consultant dans sa chronique pour Direct Matin, avant d’en rajouter une sacrée couche sur l’Uruguayen et de condamner le PSG.

« Ça commence à devenir une bien mauvaise habitude pour le n° 9 du PSG. Clairement, le club de la capitale s’est trompé de buteur uruguayen. Suarez a eu deux occasions à son actif et il a marqué deux fois. Cavani en a eu trois. Une très bonne frappe repoussée par Ter Stegen et deux ratés rédhibitoires à ce niveau, a-t-il rappelé. A force de dire qu’il est contraint de jouer sur un côté à cause d’Ibrahimovic, l’ancien attaquant de Naples, acheté quand même 60 millions d’euros, possède un certain capital sympathie. Mais, clairement, il n’a pas le niveau pour faire basculer des matchs de ce niveau. Aujourd’hui, Paris a besoin, mardi au Camp Nou, de bien plus qu’un miracle. Qui n’arrivera pas. La marche était beaucoup trop haute. Et encore plus dans ce contexte. » Il faut dire que Pierre Ménès n'était déjà pas très confiant avant le match.

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