OL : Aulas s’explique sur le micmac des élections avec la LFP

OL : Aulas s’explique sur le micmac des élections avec la LFP

Photo Icon Sport

Les élections du conseil d’administration de la LFP prévues ce mercredi ont donné lieu à une passe d’armes spectaculaire entre les deux courants principaux.

Les clubs dits « petits » s’opposent clairement aux « gros » sur la politique à mener à la LFP, et cela débouche sur une lutte sans pitié. Pour éviter une mauvaise surprise, les « gros » se sont retirés de l’élection ce mercredi, débouchant sur l’annulation de cette dernière puisque le quorum, le nombre minimal de voix nécessaire pour valider une élection, n’était dès lors plus atteint. Jean-Michel Aulas a officiellement communiqué sur cette situation tendue, assurant qu’il menait la barque pour trouver une solution avant la prochaine date des élections, le 11 novembre, où cette fois-ci aucun quorum ne sera nécessaire, ce qui sera favorable aux « petits », plus nombreux.

« Avec le syndicat Première Ligue qui regroupe les gros clubs représentant 80% du pouvoir économique de la Ligue, nous ne souhaitions pas que cette élection ait lieu aujourd’hui. Les clubs répartis dans deux syndicats ne s’entendaient pas. La nuit dernière, des clubs ont changé de syndicat pour des raisons essentiellement électoralistes. Il y a eu une sorte de putsch des autres clubs pour s’accaparer la gouvernance. Nous étions donc dans une situation défavorable qui ne correspondait pas à l’accord entre les deux syndicats. Nous avons décidé avec le PSG, l’OM, les Girondins, l’ASSE… de ne pas participer à cette élection car nous avions été trompés dans la nuit. Le fait que le quorum n’ait pas été atteint a été une bonne nouvelle. On va donc de nouveau convoquer un collège des clubs de L1 pour le 11 novembre prochain pour discuter entre nous et construire un conseil d’administration équilibré. Il y aura une négociation pour éviter un affrontement et pour un regroupement des deux syndicats. Je vais m’engager pour essayer de trouver une solution consensuelle et ne pas attendre le 11 novembre », a annoncé le président de l’Olympique Lyonnais, qui milite depuis longtemps pour des revenus plus élevés pour les clubs du haut de tableau, et se heurte pour le moment à un grosse résistance.

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