Ce que Monaco compte dire à l'UEFA pour le fair-play financier

Ce que Monaco compte dire à l'UEFA pour le fair-play financier

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Remonté en Ligue 1 à l’été 2013, l’AS Monaco avait bluffé tout le monde par son marché des transferts aussi offensif, rapide que prestigieux. L’arrivée de nombreuses stars avait tôt fait de transformer le club du Rocher comme le seul concurrent du PSG pour le titre de champion de France. Mais un an plus tard, Claudio Ranieri a été limogé malgré une belle deuxième place, et deux des plus grandes stars du club (James Rodriguez et Radamel Falcao) sont parties. Place à Leonardo Jardim, la grogne des supporters, les résultats moins bons et le fair-play financier. Et malgré sa mise en avant de bonnes relations avec le propriétaire du club, Dimitri Rybolovlev, on sent bien que le Prince Albert de Monaco a du mal à suivre. 

« Bien sur, on aurait aimé que Falcao et James restent un peu plus, mais je crois que l’option de faire confiance à certains jeunes commence à créer un groupe qui arrive à s’entendre. Je comprends la frustration des supporters, on se sent un peu abandonné. Mais même avec de moins grands noms, on peut faire de bons résultats. Jardim ? C’était un pari qui a surpris un peu tout le monde, les débuts ont été un peu hésitants et difficiles. Le fait qu’il ne parle pas bien anglais ni français a été pour lui un handicap au départ. Mais je crois que maintenant on arrive à voir une évolution, et c’est positif. Pour le FPF, l’ASM a certains arguments à faire valoir, notamment que nous n’avons pas un bassin de population extrêmement étendu, et donc pas le même potentiel de spectateurs qu’ailleurs.  Il faut mettre tout ça sur la balance et voir ce que l’on peut dégager comme solution équitable pour tout le monde », a confié à Canal + le Prince Albert, qui voit son équipe, après seulement 12 journées, être déjà à 10 points du leader marseillais au classement de Ligue 1. 

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