OM : Acariès accuse Labrune d'avoir fait capoter une vente à 100ME

OM : Acariès accuse Labrune d'avoir fait capoter une vente à 100ME

Photo Icon Sport

À l'heure qu'il est, Vincent Labrune doit probablement comprendre que c'est désormais lui, et lui seul, qui est la cible de toutes les critiques du côté de Marseille et que sa situation devient évidemment compliquée. Sur fond de règlement de compte, c'est cette fois Louis Acariès qui remet ses gants de boxe pour cogner sur le président de l'Olympique de Marseille. Dans France-Football, l'ancien proche de Robert Louis-Dreyfus affirme qu'en 2007 Vincent Labrune avait fait échouer une vente pour 100ME de l'OM à de sérieux investisseurs américains.

« En 2007, j’avais un mandat de vente et j’avais trouvé un acquéreur prêt à reprendre le club pour une somme de 100ME. C’était un fonds américain qui m’avait été apporté par Jean-Michel Roussier. Ce groupe voulait investir dans le football et il aurait bien fait de le faire. J’avais passé un deal avec Robert, celui de lui permettre de quitter le club la tête haute et avec les honneurs. Cette proposition de rachat était une bonne façon de le faire. Mais il y a eu une forme de conspiration contre moi. La vente a capoté parce que Vincent Labrune et Xavier Boucobza (ancien conseiller juridique) se sont opposés à ce projet. Ils ont prétendu que l’OM valait beaucoup plus et ils ont fait miroiter à Robert des choses insensées. En réalité, c’était une manoeuvre pour récupérer le club pour leur intérêt personnel. On a pu s’en rendre compte par la suite. Pourtant, Labrune, c’est moi qui l’avais présenté à Robert Louis-Dreyfus. Je le trouvais brillant dans son domaine, celui de la communication. Robert avait adoubé Labrune mais ce dernier a été aveuglé par l’ambition », balance, sans ménagement, Louis Acariès, qui estime que Margarita Louis-Dreyfus ne mérite pas d’être critiquée dans ce dossier. Mais pour l’ancien boxeur, MLD va vite montrer qu’elle n’est pas du genre à laisser la situation dégénérer très longtemps et qu’elle saura prendre les mesures qu’il faut en temps utiles.

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