Jouer l'OM au Vélodrome, c'est jamais le bon moment...

Jouer l'OM au Vélodrome, c'est jamais le bon moment...

Photo Icon Sport

Plongé dans la zone rouge depuis la défaite au Moustoir contre le TFC, le FC Lorient se déplace vendredi à Marseille avec l’objectif d’essayer de ramener quelque chose du Vélodrome. Pas de chance, l’OM est également sous pression, pas pour les mêmes raisons que les Merlus, et la motivation de l’équipe de Marcelo Bielsa sera extrême. Quoi qu’il en soit, Sylvain Ripoll a fait remarquer que jouer l’Olympique de Marseille dans son antre n’était jamais facile et que cela ne changeait rien pour les joueurs lorientais.

« Il n’y a plus de bons ou de mauvais moments pour aller à Marseille. Il n’y a plus à calculer, à réfléchir. Il faut juste vouloir exister et faire le maximum pour être difficile à manoeuvrer. Après, le résultat sera ce qu’il sera. On doit libérer toutes nos énergies pour être efficace et les perturber. Que l’inquiétude existe, c’est on ne peut plus logique. Mais il ne faut pas qu’elle prenne trop de place. Nous sommes persuadés qu’il va se passer encore beaucoup de choses, ça va tourner. Notre calendrier n’est pas facile. Et alors? Pour des joueurs qui ne connaissent pas bien la L1, être seizième, dix-septième, au bord du précipice, ça peut être pesant, car certains pouvaient se dire qu’il ne fallait pas tomber. Sauf que là, on est tombés, c’est clair, il n’y a plus de blocages à avoir. La seule chose qui puisse arriver, c’est qu’on remonte. Ça peut permettre à certains de se libérer. Il y a eu un coup de massue le week-end dernier, et on a bien digéré les choses », a expliqué, en conférence de presse, l’entraîneur du FC Lorient qui a demandé à être aidé par Franck Haise, coach de la CFA des Merlus, jusqu’à la fin de saison.

Share