Bordeaux et l’Europe, une histoire de fric et de prestige

Bordeaux et l’Europe, une histoire de fric et de prestige

Photo Icon Sport

Opposé au Kairat Almaty ce jeudi soir en barrages aller de l’Europa League, Bordeaux joue gros. Tant sur le plan sportif que financier.

Après tous les efforts de la saison dernière pour accrocher la sixième place en championnat, Bordeaux doit valider son billet dans le tableau final de l’Europa League. Pour cela, il faudra remporter la confrontation contre le club kazakh du Kairat Almaty dont le match aller aura lieu ce jeudi soir (20h30) au Nouveau Stade. « C’est la confrontation la plus importante de la saison pour le club, a prévenu Willy Sagnol. Je ne parle pas de l’impact financier, je suis entraîneur. La seule chose qui m’intéresse, c’est la dynamique et le volume de matchs à disputer cette saison », a poursuivi l’entraîneur des Girondins, désireux de donner du temps de jeu à tout son groupe.

Mais pour le club aquitain, déficitaire d’environ 12 millions d’euros, l’aspect financier ne peut être écarté. Surtout si l’Europa League permettrait à Bordeaux de récolter « quatre ou cinq millions », selon les estimations du président Jean-Louis Triaud auprès de Sud-Ouest. Du coup, Sagnol ne peut pas non plus négliger cette motivation : « L’UEFA a aussi fait des efforts sur les dotations financières, c’est une compétition intéressante pour la pérennité du club », a admis l’ancien sélectionneur de l’équipe de France Espoirs, qui sait que ses hommes et lui-même n’ont pas le droit à l’erreur.

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