Bastia crie à l’injustice après la fermeture de Furiani

Bastia crie à l’injustice après la fermeture de Furiani

Photo Icon Sport

Ce vendredi, la LFP a frappé fort contre Bastia en suspendant le stade de Furiani en raison des incidents face à Nice, qui faisaient suite à de nombreux problèmes rencontrés tout au long de l’année. Et encore, ceux de la demi-finale de la Coupe de la Ligue à Monaco n’ont pas été jugés. Résultat, le SCB a un peu plus d’une semaine pour trouver un stade d’accueil sur le continent, sans pouvoir y autoriser le public. Une sanction qui perdurera tant que l’enquête sera en cours au sein de la LFP. Président du club corse, Pierre-Marie Geronimi s’est insurgé contre cette sanction qui fait très mal à son club. 

« Quand on regarde le barème des autres sanctions pour les autres clubs pour des faits similaires, les sanctions ne sont jamais aussi sévères. Nous sommes le seul club en France que l'on oblige à se délocaliser! A Nice, lors du match aller, on a voulu nous étriper et nous lyncher et, au final, la Ligue n'a infligé qu'un match à huis clos partiel! Où est la logique ? C'est de la folie! Huit jours pour trouver un terrain sur le continent et organiser un tel déplacement, c'est extrêmement compliqué. On va peut-être déposer un référé en suspension devant le tribunal administratif de Bastia. Mais pour nous, aujourd'hui, c'est une triple sanction car financièrement cela va nous coûter très cher », a déploré le patron du Sporting sur les ondes de France Bleu. 

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